Xénophobie en Afrique du Sud : une violation flagrante des droits humains dénoncée par Marius Mayendelo

Xénophobie en Afrique du Sud : une violation flagrante des droits humains dénoncée par Marius Mayendelo

Les actes de xénophobie enregistrés en Afrique du Sud continuent de susciter de vives inquiétudes au sein des défenseurs des droits humains. Discriminations, violences physiques, expulsions arbitraires et discours de haine visant les étrangers, migrants et réfugiés constituent de graves atteintes aux principes fondamentaux consacrés par le droit international.

C’est le constat dressé par le journaliste Marius Mayendelo, Directeur Général du média en ligne OmnipNews.com, lors d’une intervention faite le mercredi 13 mai. Selon lui, les violences xénophobes observées contre les migrants africains en Afrique du Sud représentent une violation manifeste des droits humains universellement reconnus.

S’appuyant sur la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée en 1948, Marius Mayendelo rappelle que l’article 3 stipule que « tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ». Pour le journaliste, ces dispositions fondamentales ont été bafouées à travers les actes de violence et de discrimination perpétrés contre des ressortissants étrangers vivant sur le territoire sud-africain.

Selon lui, les droits humains ne doivent souffrir d’aucune distinction fondée sur la nationalité ou l’origine. Les principes universels de protection de la vie, de la liberté et de la sécurité s’appliquent aussi bien aux citoyens qu’aux étrangers, aux migrants et aux réfugiés.

« Le droit à la vie, à la sécurité et à la liberté n’est pas limité par les frontières d’un pays. Il s’applique à tous, sans distinction. Les autochtones comme les étrangers doivent bénéficier de cette protection fondamentale », a-t-il souligné.

Face à la recrudescence des violences xénophobes en Afrique du Sud, plusieurs organisations de défense des droits humains appellent au respect des engagements internationaux visant à garantir la dignité, la sécurité et les droits fondamentaux de chaque individu.

Par Marius Mayendelo Mayele

Benjamin Kakule soutient les réformes de la Constitution en RDC

RDC : Benjamin Kakule favorable aux réformes de la Constitution

Le haut cadre du parti politique Action des Volontaires pour la Relève Patriotique (AVRP), le docteur pharmacien Benjamin Kakule, a exprimé son soutien aux réformes envisagées de la Constitution de la République démocratique du Congo.

Il a fait cette déclaration lors d’une interview accordée au journaliste Marius Mayendelo au siège de cette formation politique, le jeudi 14 mai dernier.

Selon Benjamin Kakule, la Constitution congolaise, en tant qu’œuvre humaine, comporte certaines imperfections qui nécessitent des ajustements à travers des réformes destinées à répondre à l’intérêt supérieur du peuple congolais.

« Ces réformes n’empêcheront nullement le Président de la République démocratique du Congo de répondre aux attentes des citoyens congolais », a-t-il affirmé.

Le responsable politique estime que la révision de certains articles de la loi fondamentale pourrait contribuer à une meilleure gouvernance, à l’amélioration du fonctionnement des institutions et à l’adaptation de celles-ci aux réalités actuelles du pays.

Il a également souligné l’importance d’un débat démocratique et inclusif autour de toute initiative de réforme constitutionnelle afin de garantir l’adhésion de la population et la stabilité des institutions.

À propos de l’AVRP

L’Action des Volontaires pour la Relève Patriotique (AVRP) est une formation politique engagée dans la promotion des valeurs patriotiques, de la bonne gouvernance et du développement de la République démocratique du Congo.

Par Marius Mayendelo

Ituri : les VDP-Wazalendo du Front Grand-Nord réaffirment leur présence à Mambasa

Ituri : les VDP-Wazalendo du Front Grand-Nord réaffirment leur présence à Mambasa

La SYNERGIE VDP-WAZALENDO FRONT GRAND-NORD a publié, ce 19 mai 2026 à Lubero, un communiqué dans lequel elle réaffirme le maintien de ses éléments en territoire de Mambasa, dans la province de l’Ituri, afin de lutter contre les attaques attribuées aux rebelles ADF.

 

Dans ce document signé par son porte-parole John Mahangaiko, le mouvement indique que son déploiement répond à l’appel du président de la République, Félix Tshisekedi, dans le cadre de la défense de la population civile face à l’insécurité persistante dans l’Est de la RDC.

 

Sous le commandement de Germain Kambale Mayani, la SYNERGIE VDP-WAZALENDO FRONT GRAND-NORD affirme poursuivre sa mission « aussi longtemps que la menace ennemie sera encore là ». Le groupe insiste également sur le fait que ses combattants engagés à Mambasa « ne feront aucun repli », malgré certaines pressions ou critiques évoquées dans le communiqué.

Les responsables du mouvement appellent par ailleurs les autorités provinciales à soutenir leurs actions sécuritaires, estimant que leur engagement s’inscrit dans la volonté du Chef de l’État et dans le cadre de la défense de la patrie.

 

Ce communiqué intervient dans un contexte marqué par la recrudescence des violences armées dans plusieurs zones de l’Ituri et du Nord-Kivu, où les groupes d’autodéfense Wazalendo participent aux opérations de sécurisation aux côtés des forces régulières.

 

Par Marius Mayendelo

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Kinshasa : la jeunesse de l’AVRP appelée à incarner la relève patriotique

Kinshasa : la jeunesse de l’AVRP appelée à incarner la relève patriotique

Kinshasa, 16 avril 2026 – La Ligue des Jeunes de l’Action des Volontaires pour la Relève Patriotique (AVRP) a tenu, ce jeudi, une nouvelle session de son initiative dénommée « École du parti », au siège de la formation politique. Cette activité, organisée autour de la formation idéologique et de la mobilisation des jeunes, a réuni plusieurs cadres et militants venus renforcer leur engagement au sein du parti.

La cérémonie a débuté par le mot d’ouverture du président de la Ligue des Jeunes AVRP/Kinshasa, Héritier Zutana. Dans son intervention, il a insisté sur la nécessité pour les jeunes de s’approprier les valeurs du parti et de se préparer à assumer les responsabilités futures avec détermination et discipline.

Deux thématiques majeures ont structuré cette session. La première, intitulée « Engagement de la jeunesse pour la relève patriotique », a été développée par le camarade Kimbula Kakule Bienvenu, haut cadre du parti. Dans son exposé, il a exhorté les jeunes à faire preuve d’un engagement sans faille, en mettant en avant le patriotisme, le sens du devoir et la participation active à la vie politique comme piliers du changement.

La seconde thématique, axée sur « Fidélité, constance et loyauté au sein du parti », a été présentée par le camarade Paluku Maliro David, cadre et ambassadeur de l’AVRP. Il a rappelé que la solidité d’un parti politique repose sur la discipline et la loyauté de ses membres, invitant chacun à demeurer constant dans ses convictions et fidèle à l’idéologie du parti.

La présence remarquée du haut cadre Benjamin Kakule a rehaussé l’importance de cette activité, témoignant de l’intérêt que la hiérarchie du parti accorde à la formation de la jeunesse.

Dans une ambiance studieuse et engagée, les participants ont pris part aux échanges avant la rubrique des divers, marquant ainsi la fin de cette session riche en enseignements.

À travers cette initiative, l’AVRP confirme sa volonté de bâtir une jeunesse consciente, engagée et prête à porter la vision du parti. Un appel fort a été lancé aux jeunes à persévérer dans cet élan, afin de devenir les véritables artisans de la relève patriotique en République démocratique du Congo.

Elie Mata Munsaka/Omnip News

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Kinshasa : Kambale Muthuvya Dalmond, un leadership rassembleur pour l’ACN

KINSHASA :
Pourquoi voter pour Kambale Muthuvya Dalmond à la présidence de l’Association Culturelle Nande

À l’approche des élections du 19 avril 2026 au Centre culturel Boboto, la communauté Nande de Kinshasa se trouve à un tournant décisif pour l’avenir de son organisation culturelle. Dans cette dynamique, la candidature de Kambale Muthuvya Dalmond, notable originaire de Butembo (Nord-Kivu), suscite un intérêt croissant. Positionné sous le numéro 2, il incarne une vision structurée et ambitieuse pour la présidence de l’Association Culturelle Nande (ACN).

D’abord, voter pour Kambale Muthuvya Dalmond, c’est faire le choix de la valorisation de l’identité culturelle Nande. Dans un environnement urbain et cosmopolite comme Kinshasa, où les identités peuvent parfois s’effacer, le candidat propose de renforcer la visibilité et la reconnaissance de la culture Nande, aussi bien au niveau local que national. Sa vision repose sur la promotion des valeurs, des traditions et de la richesse culturelle qui fondent l’identité du peuple Nande.

Ensuite, sa candidature se distingue par une approche participative de la gouvernance. Kambale Muthuvya Dalmond prône une gestion inclusive, où chaque membre de la communauté a un rôle à jouer. Il s’engage à fédérer les énergies, à encourager les initiatives collectives et à bâtir une organisation où la voix de chacun compte. Cette volonté d’ouverture constitue un atout majeur pour redynamiser l’ACN et renforcer son efficacité.

Par ailleurs, au-delà de la dimension culturelle, le candidat inscrit son projet dans une logique de cohésion sociale. Il considère la culture comme un outil stratégique pour promouvoir la paix, l’unité et la solidarité entre les membres de la communauté. Dans un contexte où les divisions peuvent fragiliser le tissu social, son engagement en faveur du vivre-ensemble apparaît comme une réponse pertinente et nécessaire.

Voter pour Kambale Muthuvya Dalmond, c’est opter pour un leadership rassembleur, capable de mobiliser les Vathunga et l’ensemble de la communauté autour d’un projet commun. À travers son appel à la mobilisation, il rappelle que ces élections représentent bien plus qu’un simple renouvellement des dirigeants : elles constituent une opportunité de redéfinir les bases du rayonnement de la culture Nande.

À quelques jours du scrutin, le choix des électeurs s’annonce déterminant. En soutenant Kambale Muthuvya Dalmond, les membres de l’ACN pourraient ainsi impulser une nouvelle dynamique, fondée sur l’unité, la participation et la promotion durable de leur identité culturelle.

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Xénophobie en Afrique du Sud : une violation flagrante des droits humains dénoncée par Marius Mayendelo

Xénophobie en Afrique du Sud : une violation flagrante des droits humains dénoncée par Marius Mayendelo Les actes de xénophobie enregistrés en Afrique du Sud continuent de susciter de vives inquiétudes au sein des défenseurs des droits humains. Discriminations, violences physiques, expulsions arbitraires et discours de haine visant les étrangers, migrants et réfugiés constituent de graves atteintes aux principes fondamentaux consacrés par le droit international. C’est le constat dressé par le journaliste Marius Mayendelo, Directeur Général du média en ligne OmnipNews.com, lors d’une intervention faite le mercredi 13 mai. Selon lui, les violences xénophobes observées contre les migrants africains en Afrique du Sud représentent une violation manifeste des droits humains universellement reconnus. S’appuyant sur la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée en 1948, Marius Mayendelo rappelle que l’article 3 stipule que « tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ». Pour le journaliste, ces dispositions fondamentales ont été bafouées à travers les actes de violence et de discrimination perpétrés contre des ressortissants étrangers vivant sur le territoire sud-africain. Selon lui, les droits humains ne doivent souffrir d’aucune distinction fondée sur la nationalité ou l’origine. Les principes universels de protection de la vie, de la liberté et de la sécurité s’appliquent aussi bien aux citoyens qu’aux étrangers, aux migrants et aux réfugiés. « Le droit à la vie, à la sécurité et à la liberté n’est pas limité par les frontières d’un pays. Il s’applique à tous, sans distinction. Les autochtones comme les étrangers doivent bénéficier de cette protection fondamentale », a-t-il souligné. Face à la recrudescence des violences xénophobes en Afrique du Sud, plusieurs organisations de défense des droits humains appellent au respect des engagements internationaux visant à garantir la dignité, la sécurité et les droits fondamentaux de chaque individu. Par Marius Mayendelo Mayele

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Meurtre d’un Congolais en Irlande : une grave atteinte aux droits humains

Meurtre d’un Congolais en Irlande : une grave atteinte aux droits humains Le meurtre brutal d’un jeune Congolais, Yves Sakila, abattu en pleine rue le 16 mai dernier en Irlande, suscite une vive émotion et soulève de profondes inquiétudes sur le respect des droits humains et de la dignité de la personne humaine. C’est le constat dressé ce jeudi 21 mai par le journaliste Marius Mayendelo, Directeur général de la presse en ligne Omnipnews. S’appuyant sur les principes consacrés par la Déclaration universelle des droits de l’homme ainsi que par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, il rappelle que toute personne a droit à la vie, à la sécurité et à la protection de sa dignité, sans distinction d’origine, de nationalité ou de statut social. Ces textes condamnent fermement les exécutions arbitraires, les assassinats extrajudiciaires et toute privation illégale de la vie. Pour Marius Mayendelo, ce drame représente bien plus qu’un simple fait divers : il s’agit d’une tragédie humaine qui interpelle la conscience collective et met en lumière la nécessité de protéger chaque vie humaine, quelle que soit son origine. Il insiste sur le fait que les droits humains ne doivent souffrir d’aucune discrimination. Le droit à la vie et à la sécurité demeure universel et doit être garanti aussi bien aux citoyens d’un pays qu’aux étrangers vivant sur son territoire. Face à ce drame, plusieurs voix s’élèvent déjà pour réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce meurtre, afin que justice soit rendue à la victime et à sa famille plongée dans la douleur. Par Marius Mayendelo Facebook X WhatsApp

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Attaque contre le siège de l’ECiDé : des tensions signalées à Kinshasa

Attaque contre le siège de l’ECiDé : des tensions signalées à Kinshasa Le siège du parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), dirigé par Martin Fayulu, aurait été la cible d’une attaque ce mardi 19 mai à Kinshasa. Selon plusieurs témoignages relayés sur les réseaux sociaux, des individus présentés comme des membres ou sympathisants du regroupement politique « Forces du progrès » auraient tenté de s’en prendre au siège du parti, avec l’intention présumée d’y provoquer des actes de vandalisme ou d’incendie. Une vidéo publiée sur Facebook montre des scènes de tension autour du siège de l’ECiDé. Les personnes présentes sur place auraient empêché les assaillants d’atteindre leur objectif, avant de maîtriser certains d’entre eux. Toutefois, les circonstances exactes des faits n’ont pas encore été officiellement établies. Cet incident intervient dans un contexte politique tendu marqué par les débats autour d’un éventuel changement de la Constitution. Quelques jours auparavant, un membre présumé des « Forces du progrès » aurait lancé des menaces à l’encontre des personnes opposées à une révision constitutionnelle, selon des déclarations relayées en ligne. De son côté, une partie de l’opposition congolaise accuse le pouvoir en place de vouloir ouvrir la voie à un troisième mandat présidentiel, une accusation que les autorités n’ont pas officiellement reconnue. Cette nouvelle montée des tensions soulève des inquiétudes sur le climat politique en République démocratique du Congo, notamment en ce qui concerne la sécurité des opposants et le respect des principes démocratiques. Par Marius Mayendelo Facebook WhatsApp X

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Mont-Ngafula : le docteur Benjamin Kakule grièvement agressé à coups de marteau

Mont-Ngafula : le docteur Benjamin Kakule grièvement agressé à coups de marteau

Kinshasa, 19 janvier 2026 – Le docteur Benjamin Kakule a été violemment agressé et grièvement blessé à la tête lors d’une attaque survenue le lundi 19 janvier 2026, dans le quartier Kimwenza, commune de Mont-Ngafula, à Kinshasa.

Selon les informations recueillies, l’agression aurait été perpétrée par Cia Ndongala, présenté comme petit-fils d’une famille coutumière Mabeka, issue de la lignée Cheffale Mbweka.

Les faits se sont produits dans un contexte de conflit foncier, alors que le docteur Kakule

procédait à la mise en fondation d’une maison sur une parcelle qu’il affirme avoir achetée légalement, puis revendue par Cia Ndongala.

D’après des témoins, des menaces préalables auraient été proférées à l’encontre de la victime avant que l’agresseur ne lui assène un violent coup de marteau à la tête, causant de graves blessures. L’intervention rapide de l’entourage a permis d’évacuer la victime vers un centre hospitalier.

À l’heure actuelle, le docteur Benjamin Kakule est hospitalisé à l’Hôpital des Sœurs religieuses, situé sur l’avenue Révolution, dans la commune de Mont-Ngafula, où il reçoit des soins intensifs. Son état de santé est jugé préoccupant mais sous surveillance médicale.

Cet incident relance le débat sur les conflits liés à la gestion foncière et à la sécurité des acquéreurs de terrains à Kinshasa, particulièrement dans les zones à forte pression coutumière. Une enquête est attendue afin d’établir les responsabilités et de faire toute la lumière sur cette affaire.

Elie Mata Munsaka

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ABG : Gaston Kimvwete reçoit la délégation de l’ABG Kwango et réaffirme son engagement pour le renforcement du parti

ABG : Gaston Kimvwete reçoit la délégation de l’ABG Kwango et réaffirme son engagement pour le renforcement du parti

Kinshasa, 19 janvier 2026 – Le haut cadre de l’Alliance pour la Bonne Gouvernance (ABG), Gaston Kimvwete, a accordé, ce lundi à Kinshasa, une audience à une délégation de la fédération ABG Kwango, dans le cadre de la poursuite des échanges de vœux entre les structures du parti.

Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de concertation interne voulue par la direction du parti, en vue de consolider la cohésion et de renforcer l’engagement militant à la base. S’exprimant devant ses hôtes, Gaston Kimvwete a précisé qu’il les recevait au nom de l’autorité morale de l’ABG, Jonathan Bialusuka Wata, ainsi qu’au nom de l’ensemble de la formation politique.

Au cours de l’audience, le haut cadre du parti a rassuré la délégation de sa détermination à s’impliquer davantage dans la consolidation des actions de l’ABG, promettant de « mettre la levure dans la farine », une métaphore qui traduit sa volonté d’insuffler une nouvelle dynamique au fonctionnement et aux activités du parti.

Ces propos ont été accueillis avec espoir et enthousiasme par les membres de la délégation venue du Kwango.
La rencontre s’est conclue dans une atmosphère conviviale, marquée par un partage symbolique d’un verre et d’un repas de famille, illustrant l’esprit d’unité, de solidarité et de fraternité qui caractérise l’Alliance pour la Bonne Gouvernance.

Cette audience constitue une étape significative dans la redynamisation des structures provinciales du parti et témoigne de la volonté de l’ABG de maintenir un dialogue permanent entre ses dirigeants et ses bases. Sous la conduite de son autorité morale, Jonathan Bialusuka Wata, l’ABG réaffirme son engagement à œuvrer pour le développement de la République démocratique du Congo, la bonne gouvernance et la consolidation des valeurs démocratiques.

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Réforme du cycle doctoral en RDC : le MINESURSI fixe les dernières échéances pour le DES/DEA et la thèse

Réforme du cycle doctoral en RDC : le MINESURSI fixe les dernières échéances pour le DES/DEA et la thèse

Kinshasa, — Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations (MINESURSI) a publié une note circulaire n°002/MINESURSI du 15 janvier 2026, apportant des clarifications majeures sur la fin du système DES/DEA et les modalités d’accès au doctorat en République Démocratique du Congo. Cette décision s’inscrit dans le cadre de la réforme structurelle de l’enseignement doctoral visant l’harmonisation et la modernisation du système LMD.

Selon ce communiqué officiel, les apprenants régulièrement inscrits dans l’ancien système DES/DEA bénéficient d’une autorisation exceptionnelle leur permettant de défendre leurs mémoires au plus tard le 31 juillet 2026. Passé ce délai, aucune soutenance ne sera recevable et aucune nouvelle inscription au DES/DEA n’est désormais autorisée, marquant ainsi la clôture définitive de ce cycle dans le paysage académique national.

Par ailleurs, le MINESURSI précise que les détenteurs du DES/DEA ou de diplômes jugés équivalents peuvent encore s’inscrire en thèse de doctorat jusqu’au 31 mars 2026, conformément aux textes réglementaires en vigueur. Au-delà de cette date, l’accès au doctorat sera exclusivement régi par les Écoles doctorales, telles que prévues par la nouvelle réforme de l’enseignement supérieur et universitaire.

Le ministère appelle l’ensemble des établissements publics et privés de l’ESU à assurer une large diffusion de ces mesures et à veiller à leur application rigoureuse, afin de garantir une transition ordonnée, équitable et harmonisée vers le nouveau système de formation doctorale.

Cette clarification vient répondre aux préoccupations de nombreux apprenants et responsables académiques, tout en réaffirmant la volonté des autorités de structurer durablement la recherche scientifique et la formation doctorale en RDC, dans le respect des standards internationaux.

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Le Président Interfédéral de la Jeunesse AVRP de Kinshasa fixe l’opinion publique