Ituri : les VDP-Wazalendo du Front Grand-Nord réaffirment leur présence à Mambasa

Ituri : les VDP-Wazalendo du Front Grand-Nord réaffirment leur présence à Mambasa

La SYNERGIE VDP-WAZALENDO FRONT GRAND-NORD a publié, ce 19 mai 2026 à Lubero, un communiqué dans lequel elle réaffirme le maintien de ses éléments en territoire de Mambasa, dans la province de l’Ituri, afin de lutter contre les attaques attribuées aux rebelles ADF.

 

Dans ce document signé par son porte-parole John Mahangaiko, le mouvement indique que son déploiement répond à l’appel du président de la République, Félix Tshisekedi, dans le cadre de la défense de la population civile face à l’insécurité persistante dans l’Est de la RDC.

 

Sous le commandement de Germain Kambale Mayani, la SYNERGIE VDP-WAZALENDO FRONT GRAND-NORD affirme poursuivre sa mission « aussi longtemps que la menace ennemie sera encore là ». Le groupe insiste également sur le fait que ses combattants engagés à Mambasa « ne feront aucun repli », malgré certaines pressions ou critiques évoquées dans le communiqué.

Les responsables du mouvement appellent par ailleurs les autorités provinciales à soutenir leurs actions sécuritaires, estimant que leur engagement s’inscrit dans la volonté du Chef de l’État et dans le cadre de la défense de la patrie.

 

Ce communiqué intervient dans un contexte marqué par la recrudescence des violences armées dans plusieurs zones de l’Ituri et du Nord-Kivu, où les groupes d’autodéfense Wazalendo participent aux opérations de sécurisation aux côtés des forces régulières.

 

Par Marius Mayendelo

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Kinshasa : Kambale Muthuvya Dalmond, un leadership rassembleur pour l’ACN

KINSHASA :
Pourquoi voter pour Kambale Muthuvya Dalmond à la présidence de l’Association Culturelle Nande

À l’approche des élections du 19 avril 2026 au Centre culturel Boboto, la communauté Nande de Kinshasa se trouve à un tournant décisif pour l’avenir de son organisation culturelle. Dans cette dynamique, la candidature de Kambale Muthuvya Dalmond, notable originaire de Butembo (Nord-Kivu), suscite un intérêt croissant. Positionné sous le numéro 2, il incarne une vision structurée et ambitieuse pour la présidence de l’Association Culturelle Nande (ACN).

D’abord, voter pour Kambale Muthuvya Dalmond, c’est faire le choix de la valorisation de l’identité culturelle Nande. Dans un environnement urbain et cosmopolite comme Kinshasa, où les identités peuvent parfois s’effacer, le candidat propose de renforcer la visibilité et la reconnaissance de la culture Nande, aussi bien au niveau local que national. Sa vision repose sur la promotion des valeurs, des traditions et de la richesse culturelle qui fondent l’identité du peuple Nande.

Ensuite, sa candidature se distingue par une approche participative de la gouvernance. Kambale Muthuvya Dalmond prône une gestion inclusive, où chaque membre de la communauté a un rôle à jouer. Il s’engage à fédérer les énergies, à encourager les initiatives collectives et à bâtir une organisation où la voix de chacun compte. Cette volonté d’ouverture constitue un atout majeur pour redynamiser l’ACN et renforcer son efficacité.

Par ailleurs, au-delà de la dimension culturelle, le candidat inscrit son projet dans une logique de cohésion sociale. Il considère la culture comme un outil stratégique pour promouvoir la paix, l’unité et la solidarité entre les membres de la communauté. Dans un contexte où les divisions peuvent fragiliser le tissu social, son engagement en faveur du vivre-ensemble apparaît comme une réponse pertinente et nécessaire.

Voter pour Kambale Muthuvya Dalmond, c’est opter pour un leadership rassembleur, capable de mobiliser les Vathunga et l’ensemble de la communauté autour d’un projet commun. À travers son appel à la mobilisation, il rappelle que ces élections représentent bien plus qu’un simple renouvellement des dirigeants : elles constituent une opportunité de redéfinir les bases du rayonnement de la culture Nande.

À quelques jours du scrutin, le choix des électeurs s’annonce déterminant. En soutenant Kambale Muthuvya Dalmond, les membres de l’ACN pourraient ainsi impulser une nouvelle dynamique, fondée sur l’unité, la participation et la promotion durable de leur identité culturelle.

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Xénophobie en Afrique du Sud : une violation flagrante des droits humains dénoncée par Marius Mayendelo

Xénophobie en Afrique du Sud : une violation flagrante des droits humains dénoncée par Marius Mayendelo Les actes de xénophobie enregistrés en Afrique du Sud continuent de susciter de vives inquiétudes au sein des défenseurs des droits humains. Discriminations, violences physiques, expulsions arbitraires et discours de haine visant les étrangers, migrants et réfugiés constituent de graves atteintes aux principes fondamentaux consacrés par le droit international. C’est le constat dressé par le journaliste Marius Mayendelo, Directeur Général du média en ligne OmnipNews.com, lors d’une intervention faite le mercredi 13 mai. Selon lui, les violences xénophobes observées contre les migrants africains en Afrique du Sud représentent une violation manifeste des droits humains universellement reconnus. S’appuyant sur la Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée en 1948, Marius Mayendelo rappelle que l’article 3 stipule que « tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ». Pour le journaliste, ces dispositions fondamentales ont été bafouées à travers les actes de violence et de discrimination perpétrés contre des ressortissants étrangers vivant sur le territoire sud-africain. Selon lui, les droits humains ne doivent souffrir d’aucune distinction fondée sur la nationalité ou l’origine. Les principes universels de protection de la vie, de la liberté et de la sécurité s’appliquent aussi bien aux citoyens qu’aux étrangers, aux migrants et aux réfugiés. « Le droit à la vie, à la sécurité et à la liberté n’est pas limité par les frontières d’un pays. Il s’applique à tous, sans distinction. Les autochtones comme les étrangers doivent bénéficier de cette protection fondamentale », a-t-il souligné. Face à la recrudescence des violences xénophobes en Afrique du Sud, plusieurs organisations de défense des droits humains appellent au respect des engagements internationaux visant à garantir la dignité, la sécurité et les droits fondamentaux de chaque individu. Par Marius Mayendelo Mayele

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Meurtre d’un Congolais en Irlande : une grave atteinte aux droits humains

Meurtre d’un Congolais en Irlande : une grave atteinte aux droits humains Le meurtre brutal d’un jeune Congolais, Yves Sakila, abattu en pleine rue le 16 mai dernier en Irlande, suscite une vive émotion et soulève de profondes inquiétudes sur le respect des droits humains et de la dignité de la personne humaine. C’est le constat dressé ce jeudi 21 mai par le journaliste Marius Mayendelo, Directeur général de la presse en ligne Omnipnews. S’appuyant sur les principes consacrés par la Déclaration universelle des droits de l’homme ainsi que par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, il rappelle que toute personne a droit à la vie, à la sécurité et à la protection de sa dignité, sans distinction d’origine, de nationalité ou de statut social. Ces textes condamnent fermement les exécutions arbitraires, les assassinats extrajudiciaires et toute privation illégale de la vie. Pour Marius Mayendelo, ce drame représente bien plus qu’un simple fait divers : il s’agit d’une tragédie humaine qui interpelle la conscience collective et met en lumière la nécessité de protéger chaque vie humaine, quelle que soit son origine. Il insiste sur le fait que les droits humains ne doivent souffrir d’aucune discrimination. Le droit à la vie et à la sécurité demeure universel et doit être garanti aussi bien aux citoyens d’un pays qu’aux étrangers vivant sur son territoire. Face à ce drame, plusieurs voix s’élèvent déjà pour réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce meurtre, afin que justice soit rendue à la victime et à sa famille plongée dans la douleur. Par Marius Mayendelo Facebook X WhatsApp

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Attaque contre le siège de l’ECiDé : des tensions signalées à Kinshasa

Attaque contre le siège de l’ECiDé : des tensions signalées à Kinshasa Le siège du parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), dirigé par Martin Fayulu, aurait été la cible d’une attaque ce mardi 19 mai à Kinshasa. Selon plusieurs témoignages relayés sur les réseaux sociaux, des individus présentés comme des membres ou sympathisants du regroupement politique « Forces du progrès » auraient tenté de s’en prendre au siège du parti, avec l’intention présumée d’y provoquer des actes de vandalisme ou d’incendie. Une vidéo publiée sur Facebook montre des scènes de tension autour du siège de l’ECiDé. Les personnes présentes sur place auraient empêché les assaillants d’atteindre leur objectif, avant de maîtriser certains d’entre eux. Toutefois, les circonstances exactes des faits n’ont pas encore été officiellement établies. Cet incident intervient dans un contexte politique tendu marqué par les débats autour d’un éventuel changement de la Constitution. Quelques jours auparavant, un membre présumé des « Forces du progrès » aurait lancé des menaces à l’encontre des personnes opposées à une révision constitutionnelle, selon des déclarations relayées en ligne. De son côté, une partie de l’opposition congolaise accuse le pouvoir en place de vouloir ouvrir la voie à un troisième mandat présidentiel, une accusation que les autorités n’ont pas officiellement reconnue. Cette nouvelle montée des tensions soulève des inquiétudes sur le climat politique en République démocratique du Congo, notamment en ce qui concerne la sécurité des opposants et le respect des principes démocratiques. Par Marius Mayendelo Facebook WhatsApp X

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RDC – Crise sécuritaire à l’Est : Muhindo Nzangi dénonce un « nouveau colonialisme » et rejette une guerre ciblant Félix Tshisekedi

Le ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Son Excellence Muhindo Nzangi Butondo, n’a pas usé de détours. Invité lundi 05 janvier 2026 sur le plateau del’émission Bosolo na Politik, il a livré un discours ferme et sans concession sur la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République démocratique du Congo. Notable et élu du Nord-Kivu, Muhindo Nzangi a vivement condamné l’occupation de plusieurs territoires de l’Est du pays par ce qu’il qualifie de coalition entre l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23-AFC. Pour le ministre d’État, cette agression constitue « un nouveau colonialisme fondé sur la terreur, l’humiliation et l’esclavage des populations congolaises ». Le ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Son Excellence Muhindo Nzangi Butondo, n’a pas usé de détours. Invité lundi 05 janvier 2026 sur le plateau del’émission Bosolo na Politik, il a livré un discours ferme et sans concession sur la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République démocratique du Congo. Notable et élu du Nord-Kivu, Muhindo Nzangi a vivement condamné l’occupation de plusieurs territoires de l’Est du pays par ce qu’il qualifie de coalition entre l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23-AFC. Pour le ministre d’État, cette agression constitue « un nouveau colonialisme fondé sur la terreur, l’humiliation et l’esclavage des populations congolaises ». Muhindo Nzangi a insisté sur le fait que les violences perpétrées dans les provinces orientales s’inscrivent dans une logique de prédation des terres, des ressources naturelles et d’asservissement des populations locales, rappelant que la RDC fait face à une agression planifiée et entretenue. Il a enfin appelé à la vigilance nationale, à l’unité des Congolais et au soutien sans faille aux institutions de la République et aux Forces armées congolaises (FARDC), engagées dans la défense du territoire national. — Par Elie Mata Munsaka