Meurtre d’un Congolais en Irlande : une grave atteinte aux droits humains

Meurtre d’un Congolais en Irlande : une grave atteinte aux droits humains

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Le meurtre brutal d’un jeune Congolais, Yves Sakila, abattu en pleine rue le 16 mai dernier en Irlande, suscite une vive émotion et soulève de profondes inquiétudes sur le respect des droits humains et de la dignité de la personne humaine.

C’est le constat dressé ce jeudi 21 mai par le journaliste Marius Mayendelo, Directeur général de la presse en ligne Omnipnews.

S’appuyant sur les principes consacrés par la Déclaration universelle des droits de l’homme ainsi que par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, il rappelle que toute personne a droit à la vie, à la sécurité et à la protection de sa dignité, sans distinction d’origine, de nationalité ou de statut social. Ces textes condamnent fermement les exécutions arbitraires, les assassinats extrajudiciaires et toute privation illégale de la vie.

Pour Marius Mayendelo, ce drame représente bien plus qu’un simple fait divers : il s’agit d’une tragédie humaine qui interpelle la conscience collective et met en lumière la nécessité de protéger chaque vie humaine, quelle que soit son origine.

Il insiste sur le fait que les droits humains ne doivent souffrir d’aucune discrimination. Le droit à la vie et à la sécurité demeure universel et doit être garanti aussi bien aux citoyens d’un pays qu’aux étrangers vivant sur son territoire.

Face à ce drame, plusieurs voix s’élèvent déjà pour réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce meurtre, afin que justice soit rendue à la victime et à sa famille plongée dans la douleur.

Par Marius Mayendelo

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Attaque contre le siège de l’ECiDé : des tensions signalées à Kinshasa

Attaque contre le siège de l’ECiDé : des tensions signalées à Kinshasa

Le siège du parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECiDé), dirigé par Martin Fayulu, aurait été la cible d’une attaque ce mardi 19 mai à Kinshasa.

Selon plusieurs témoignages relayés sur les réseaux sociaux, des individus présentés comme des membres ou sympathisants du regroupement politique « Forces du progrès » auraient tenté de s’en prendre au siège du parti, avec l’intention présumée d’y provoquer des actes de vandalisme ou d’incendie.

Une vidéo publiée sur Facebook montre des scènes de tension autour du siège de l’ECiDé. Les personnes présentes sur place auraient empêché les assaillants d’atteindre leur objectif, avant de maîtriser certains d’entre eux. Toutefois, les circonstances exactes des faits n’ont pas encore été officiellement établies.

Cet incident intervient dans un contexte politique tendu marqué par les débats autour d’un éventuel changement de la Constitution. Quelques jours auparavant, un membre présumé des « Forces du progrès » aurait lancé des menaces à l’encontre des personnes opposées à une révision constitutionnelle, selon des déclarations relayées en ligne.

De son côté, une partie de l’opposition congolaise accuse le pouvoir en place de vouloir ouvrir la voie à un troisième mandat présidentiel, une accusation que les autorités n’ont pas officiellement reconnue.

Cette nouvelle montée des tensions soulève des inquiétudes sur le climat politique en République démocratique du Congo, notamment en ce qui concerne la sécurité des opposants et le respect des principes démocratiques.

Par Marius Mayendelo

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Ituri : les VDP-Wazalendo du Front Grand-Nord réaffirment leur présence à Mambasa

Ituri : les VDP-Wazalendo du Front Grand-Nord réaffirment leur présence à Mambasa

La SYNERGIE VDP-WAZALENDO FRONT GRAND-NORD a publié, ce 19 mai 2026 à Lubero, un communiqué dans lequel elle réaffirme le maintien de ses éléments en territoire de Mambasa, dans la province de l’Ituri, afin de lutter contre les attaques attribuées aux rebelles ADF.

 

Dans ce document signé par son porte-parole John Mahangaiko, le mouvement indique que son déploiement répond à l’appel du président de la République, Félix Tshisekedi, dans le cadre de la défense de la population civile face à l’insécurité persistante dans l’Est de la RDC.

 

Sous le commandement de Germain Kambale Mayani, la SYNERGIE VDP-WAZALENDO FRONT GRAND-NORD affirme poursuivre sa mission « aussi longtemps que la menace ennemie sera encore là ». Le groupe insiste également sur le fait que ses combattants engagés à Mambasa « ne feront aucun repli », malgré certaines pressions ou critiques évoquées dans le communiqué.

Les responsables du mouvement appellent par ailleurs les autorités provinciales à soutenir leurs actions sécuritaires, estimant que leur engagement s’inscrit dans la volonté du Chef de l’État et dans le cadre de la défense de la patrie.

 

Ce communiqué intervient dans un contexte marqué par la recrudescence des violences armées dans plusieurs zones de l’Ituri et du Nord-Kivu, où les groupes d’autodéfense Wazalendo participent aux opérations de sécurisation aux côtés des forces régulières.

 

Par Marius Mayendelo

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Kasaï-Central : Le Président Tshisekedi attendu pour l’inauguration de l’Université de Kananga

Kasaï-Central : Le Président Tshisekedi attendu pour l’inauguration de l’Université de Kananga

Arrivé dans la ville de Kananga dimanche 25 janvier 2026
quelques heures avant l’arrivée du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, attendu pour l’inauguration de l’Université de Kananga, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a salué l’action du Chef de l’État dans le domaine des infrastructures, mettant en avant son engagement personnel sur les chantiers à travers le pays.

Selon le ministre, « le Président est dans une véritable croisade dans le domaine des infrastructures » et « il construit le pays dans toutes les 26 provinces ». Il a ajouté : « Il vient pour pousser les chantiers qu’il avait initiés et qu’il conduit. Malgré la guerre, nous allons inaugurer l’année prochaine la 20ᵉ université construite. Nous allons dans la bonne direction dans le domaine des infrastructures ». Parmi les projets cités, le ministre a mentionné la route de l’espoir Kalamba-Mbuji, ainsi que les axes Kananga–Mbuji-Mayi et Kananga–Kisangani.

À Kananga même, il a souligné que « nous allons nous attaquer aux érosions » et que le Président « fait réellement ce que la population lui avait demandé ».

Ces déclarations interviennent alors que la population locale attend avec impatience l’arrivée du Président pour cette inauguration symbolique, qui marque une nouvelle étape dans le développement des infrastructures éducatives et routières de la province.

  • Elie Mata Munsaka

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Le Président Interfédéral de la Jeunesse AVRP de Kinshasa fixe l’opinion publique

RDC–Angola : Tshisekedi et João Lourenço

À la recherche de solutions durables pour le retour de la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo, le président Félix Tshisekedi a rencontré à deux reprises, en moins d’une semaine, son homologue angolais João Lourenço. Ces échanges diplomatiques de haut niveau illustrent l’intensification des efforts régionaux face à la persistance de l’insécurité dans les provinces orientales du pays, en proie aux violences des groupes armés.

Selon la présidence congolaise, ces rencontres s’inscrivent dans le cadre des initiatives régionales et africaines visant à restaurer la stabilité dans l’Est de la RDC.

Tshisekedi et João Lourenço multiplient les consultations sur la paix à l’Est

L’Angola, acteur clé dans la médiation régionale et président en exercice de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), joue un rôle stratégique dans la recherche de solutions politiques et sécuritaires à la crise.
Toutefois, la porte-parole du chef de l’État congolais a tenu à préciser que la question d’un dialogue inclusif en RDC n’a pas été abordée au cours de ces échanges.

Cette précision intervient dans un contexte marqué par des débats internes et externes autour de la nécessité ou non d’un dialogue politique élargi pour faire face à la crise sécuritaire.
Pour Kinshasa, la priorité demeure la restauration de l’autorité de l’État, la protection des populations civiles et la mise en œuvre des mécanismes régionaux existants afin de contraindre les forces négatives à déposer les armes.

Les consultations entre Félix Tshisekedi et João Lourenço traduisent ainsi une volonté commune de coordonner les efforts diplomatiques et sécuritaires, dans l’espoir de mettre fin à une crise qui endeuille l’Est de la RDC depuis plusieurs années.

- Par Elie Mata Munsaka
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RDC – Crise sécuritaire à l’Est : Muhindo Nzangi dénonce un « nouveau colonialisme » et rejette une guerre ciblant Félix Tshisekedi

Le ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Son Excellence Muhindo Nzangi Butondo, n’a pas usé de détours. Invité lundi 05 janvier 2026 sur le plateau del’émission Bosolo na Politik, il a livré un discours ferme et sans concession sur la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République démocratique du Congo. Notable et élu du Nord-Kivu, Muhindo Nzangi a vivement condamné l’occupation de plusieurs territoires de l’Est du pays par ce qu’il qualifie de coalition entre l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23-AFC. Pour le ministre d’État, cette agression constitue « un nouveau colonialisme fondé sur la terreur, l’humiliation et l’esclavage des populations congolaises ». Le ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Son Excellence Muhindo Nzangi Butondo, n’a pas usé de détours. Invité lundi 05 janvier 2026 sur le plateau del’émission Bosolo na Politik, il a livré un discours ferme et sans concession sur la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République démocratique du Congo. Notable et élu du Nord-Kivu, Muhindo Nzangi a vivement condamné l’occupation de plusieurs territoires de l’Est du pays par ce qu’il qualifie de coalition entre l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23-AFC. Pour le ministre d’État, cette agression constitue « un nouveau colonialisme fondé sur la terreur, l’humiliation et l’esclavage des populations congolaises ». Muhindo Nzangi a insisté sur le fait que les violences perpétrées dans les provinces orientales s’inscrivent dans une logique de prédation des terres, des ressources naturelles et d’asservissement des populations locales, rappelant que la RDC fait face à une agression planifiée et entretenue. Il a enfin appelé à la vigilance nationale, à l’unité des Congolais et au soutien sans faille aux institutions de la République et aux Forces armées congolaises (FARDC), engagées dans la défense du territoire national. — Par Elie Mata Munsaka

RDC : des agents publics privés de salaires, selon le professeur Godet Mpoyi

Kinshasa : l’Institut français accueille l’exposition « Lettres à l’Être » L’Institut français de Kinshasa a lancé son année culturelle avec l’exposition « Lettres à l’Être », une initiative artistique portée par les étudiants de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa. Cette exposition met en avant des œuvres contemporaines conçues sous forme de « lettres », offrant une réflexion sur la relation entre l’individu et la société. À travers peintures, installations et autres formes d’expression artistique, les jeunes créateurs abordent des thématiques liées aux désirs humains, aux manques, aux aspirations, aux rêves ainsi qu’aux responsabilités collectives. L’exposition vise à susciter une réflexion du public sur les réalités sociales et existentielles du monde actuel.Le vernissage aura lieu jeudi 15 janvier à 18h30 dans la salle d’exposition de l’Institut français, avec une entrée libre. L’exposition sera ouverte au public du 15 janvier au 21 février, de 10h à 17h, à l’exception des dimanches et lundis.« Lettres à l’Être » est une exposition proposée par l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, dans le cadre de la programmation culturelle de l’Institut français, visant à promouvoir la création artistique locale et à offrir un espace de visibilité aux jeunes artistes congolais. Elie Mata Munsaka