Sankuru : des véhicules provinciaux portés disparus, un député interpelle le vice-Premier ministre de l’Intérieur

Disparition mystérieuse de 9 véhicules provinciaux — un député exige des comptes au gouvernement !

Une affaire aux relents de mauvaise gestion secoue la province du Sankuru. Cinq bus de marque Mercedes 207 ainsi que quatre jeeps, destinés aux services provinciaux, ne sont toujours pas arrivés à destination depuis le mois de mai dernier. Plusieurs mois après leur annonce et leur acheminement supposé, ces véhicules demeurent introuvables, suscitant interrogations et inquiétudes au sein de la population et de la classe politique locale.

Face à cette situation jugée préoccupante, un député national a décidé de saisir officiellement le gouvernement central. Il a adressé une question écrite au vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, afin d’obtenir des explications claires sur la localisation et le sort réservé à ces engins roulants acquis pour le compte du Sankuru.

Dans sa démarche parlementaire, l’élu exige des éclaircissements sur les conditions d’acquisition, le circuit de transport emprunté par ces véhicules, ainsi que les responsabilités éventuelles en cas de détournement ou de négligence administrative. Il estime que ces moyens de transport étaient attendus pour améliorer la mobilité des services publics provinciaux et répondre aux besoins pressants de la population.

En attendant la réponse du gouvernement, cette disparition présumée alimente les soupçons de détournement de biens publics et ravive le débat sur la gestion des ressources affectées aux provinces.

Les regards sont désormais tournés vers le vice-Premier ministre de l’Intérieur, appelé à faire toute la lumière sur ce dossier afin de préserver la transparence et de situer les responsabilités

- Par Elie Mata Munsaka
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RDC – Crise sécuritaire à l’Est : Muhindo Nzangi dénonce un « nouveau colonialisme » et rejette une guerre ciblant Félix Tshisekedi

Le ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Son Excellence Muhindo Nzangi Butondo, n’a pas usé de détours. Invité lundi 05 janvier 2026 sur le plateau del’émission Bosolo na Politik, il a livré un discours ferme et sans concession sur la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République démocratique du Congo. Notable et élu du Nord-Kivu, Muhindo Nzangi a vivement condamné l’occupation de plusieurs territoires de l’Est du pays par ce qu’il qualifie de coalition entre l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23-AFC. Pour le ministre d’État, cette agression constitue « un nouveau colonialisme fondé sur la terreur, l’humiliation et l’esclavage des populations congolaises ». Le ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Son Excellence Muhindo Nzangi Butondo, n’a pas usé de détours. Invité lundi 05 janvier 2026 sur le plateau del’émission Bosolo na Politik, il a livré un discours ferme et sans concession sur la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République démocratique du Congo. Notable et élu du Nord-Kivu, Muhindo Nzangi a vivement condamné l’occupation de plusieurs territoires de l’Est du pays par ce qu’il qualifie de coalition entre l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23-AFC. Pour le ministre d’État, cette agression constitue « un nouveau colonialisme fondé sur la terreur, l’humiliation et l’esclavage des populations congolaises ». Muhindo Nzangi a insisté sur le fait que les violences perpétrées dans les provinces orientales s’inscrivent dans une logique de prédation des terres, des ressources naturelles et d’asservissement des populations locales, rappelant que la RDC fait face à une agression planifiée et entretenue. Il a enfin appelé à la vigilance nationale, à l’unité des Congolais et au soutien sans faille aux institutions de la République et aux Forces armées congolaises (FARDC), engagées dans la défense du territoire national. — Par Elie Mata Munsaka