Sankuru : des véhicules provinciaux portés disparus, un député interpelle le vice-Premier ministre de l’Intérieur

Disparition mystérieuse de 9 véhicules provinciaux — un député exige des comptes au gouvernement !

Une affaire aux relents de mauvaise gestion secoue la province du Sankuru. Cinq bus de marque Mercedes 207 ainsi que quatre jeeps, destinés aux services provinciaux, ne sont toujours pas arrivés à destination depuis le mois de mai dernier. Plusieurs mois après leur annonce et leur acheminement supposé, ces véhicules demeurent introuvables, suscitant interrogations et inquiétudes au sein de la population et de la classe politique locale.

Face à cette situation jugée préoccupante, un député national a décidé de saisir officiellement le gouvernement central. Il a adressé une question écrite au vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, afin d’obtenir des explications claires sur la localisation et le sort réservé à ces engins roulants acquis pour le compte du Sankuru.

Dans sa démarche parlementaire, l’élu exige des éclaircissements sur les conditions d’acquisition, le circuit de transport emprunté par ces véhicules, ainsi que les responsabilités éventuelles en cas de détournement ou de négligence administrative. Il estime que ces moyens de transport étaient attendus pour améliorer la mobilité des services publics provinciaux et répondre aux besoins pressants de la population.

En attendant la réponse du gouvernement, cette disparition présumée alimente les soupçons de détournement de biens publics et ravive le débat sur la gestion des ressources affectées aux provinces.

Les regards sont désormais tournés vers le vice-Premier ministre de l’Intérieur, appelé à faire toute la lumière sur ce dossier afin de préserver la transparence et de situer les responsabilités

- Par Elie Mata Munsaka
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RDC–Angola : Tshisekedi et João Lourenço

À la recherche de solutions durables pour le retour de la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo, le président Félix Tshisekedi a rencontré à deux reprises, en moins d’une semaine, son homologue angolais João Lourenço. Ces échanges diplomatiques de haut niveau illustrent l’intensification des efforts régionaux face à la persistance de l’insécurité dans les provinces orientales du pays, en proie aux violences des groupes armés.

Selon la présidence congolaise, ces rencontres s’inscrivent dans le cadre des initiatives régionales et africaines visant à restaurer la stabilité dans l’Est de la RDC.

Tshisekedi et João Lourenço multiplient les consultations sur la paix à l’Est

L’Angola, acteur clé dans la médiation régionale et président en exercice de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), joue un rôle stratégique dans la recherche de solutions politiques et sécuritaires à la crise.
Toutefois, la porte-parole du chef de l’État congolais a tenu à préciser que la question d’un dialogue inclusif en RDC n’a pas été abordée au cours de ces échanges.

Cette précision intervient dans un contexte marqué par des débats internes et externes autour de la nécessité ou non d’un dialogue politique élargi pour faire face à la crise sécuritaire.
Pour Kinshasa, la priorité demeure la restauration de l’autorité de l’État, la protection des populations civiles et la mise en œuvre des mécanismes régionaux existants afin de contraindre les forces négatives à déposer les armes.

Les consultations entre Félix Tshisekedi et João Lourenço traduisent ainsi une volonté commune de coordonner les efforts diplomatiques et sécuritaires, dans l’espoir de mettre fin à une crise qui endeuille l’Est de la RDC depuis plusieurs années.

- Par Elie Mata Munsaka
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RDC – Crise sécuritaire à l’Est : Muhindo Nzangi dénonce un « nouveau colonialisme » et rejette une guerre ciblant Félix Tshisekedi

Le ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Son Excellence Muhindo Nzangi Butondo, n’a pas usé de détours. Invité lundi 05 janvier 2026 sur le plateau del’émission Bosolo na Politik, il a livré un discours ferme et sans concession sur la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République démocratique du Congo. Notable et élu du Nord-Kivu, Muhindo Nzangi a vivement condamné l’occupation de plusieurs territoires de l’Est du pays par ce qu’il qualifie de coalition entre l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23-AFC. Pour le ministre d’État, cette agression constitue « un nouveau colonialisme fondé sur la terreur, l’humiliation et l’esclavage des populations congolaises ». Le ministre d’État en charge de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire, Son Excellence Muhindo Nzangi Butondo, n’a pas usé de détours. Invité lundi 05 janvier 2026 sur le plateau del’émission Bosolo na Politik, il a livré un discours ferme et sans concession sur la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République démocratique du Congo. Notable et élu du Nord-Kivu, Muhindo Nzangi a vivement condamné l’occupation de plusieurs territoires de l’Est du pays par ce qu’il qualifie de coalition entre l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23-AFC. Pour le ministre d’État, cette agression constitue « un nouveau colonialisme fondé sur la terreur, l’humiliation et l’esclavage des populations congolaises ». Muhindo Nzangi a insisté sur le fait que les violences perpétrées dans les provinces orientales s’inscrivent dans une logique de prédation des terres, des ressources naturelles et d’asservissement des populations locales, rappelant que la RDC fait face à une agression planifiée et entretenue. Il a enfin appelé à la vigilance nationale, à l’unité des Congolais et au soutien sans faille aux institutions de la République et aux Forces armées congolaises (FARDC), engagées dans la défense du territoire national. — Par Elie Mata Munsaka

RDC : des agents publics privés de salaires, selon le professeur Godet Mpoyi

Kinshasa : l’Institut français accueille l’exposition « Lettres à l’Être » L’Institut français de Kinshasa a lancé son année culturelle avec l’exposition « Lettres à l’Être », une initiative artistique portée par les étudiants de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa. Cette exposition met en avant des œuvres contemporaines conçues sous forme de « lettres », offrant une réflexion sur la relation entre l’individu et la société. À travers peintures, installations et autres formes d’expression artistique, les jeunes créateurs abordent des thématiques liées aux désirs humains, aux manques, aux aspirations, aux rêves ainsi qu’aux responsabilités collectives. L’exposition vise à susciter une réflexion du public sur les réalités sociales et existentielles du monde actuel.Le vernissage aura lieu jeudi 15 janvier à 18h30 dans la salle d’exposition de l’Institut français, avec une entrée libre. L’exposition sera ouverte au public du 15 janvier au 21 février, de 10h à 17h, à l’exception des dimanches et lundis.« Lettres à l’Être » est une exposition proposée par l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, dans le cadre de la programmation culturelle de l’Institut français, visant à promouvoir la création artistique locale et à offrir un espace de visibilité aux jeunes artistes congolais. Elie Mata Munsaka

La GMC adresse ses vœux de Nouvel An à la population congolaise

La GMC adresse ses vœux de Nouvel An à la population congolaise À l’aube de cette nouvelle année, la Génération of Military Children (GMC) a présenté ses vœux les plus chaleureux à l’ensemble de la population congolaise, marquant une nouvelle étape dans son engagement citoyen et patriotique. Dans une affiche officielle largement diffusée sur les réseaux sociaux, Rodrigues Zankatu Zola, Coordonnateur et Fondateur de la G.M.C Foundation ASBL, s’est adressé au public avec un message de paix, d’unité et d’espoir : « Meilleurs vœux à tous », peut-on lire sur le visuel, accompagné des symboles de fête et du drapeau national en arrière-plan. La GMC, organisation regroupant les enfants issus de familles militaires, se veut un cadre d’encadrement, de mémoire collective et de promotion des valeurs patriotiques. Elle milite notamment pour la reconnaissance du rôle des familles militaires dans la stabilité du pays, tout en contribuant activement à la construction d’un avenir meilleur pour la jeunesse congolaise. Ce message de vœux vient rappeler l’attachement de la GMC aux valeurs de cohésion sociale, de respect des institutions et de solidarité nationale. Elie Mata Munsaka

La PNC lance une opération de remplacement stratégique des policiers de ComProv Kin et de la LNI à Kinshasa

La PNC lance une opération de remplacement stratégique des policiers de ComProv Kin et de la LNI à Kinshasa Une vaste opération de redéploiement des éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC) a été initiée à Kinshasa, dans le cadre du renforcement des dispositifs de sécurité et de protection des institutions de la République. Selon une note officielle signée par le Commandant adjoint de l’Unité de Protection des Institutions et de Hautes Personnalités (UPI/HP), le Commissaire supérieur principal Kambale Ambasù Guillaume, cette opération vise à retirer les policiers affectés à la ComProv Kin et à la LNI, en vue de leur remplacement progressif par des éléments de l’UPI/HP. L’opération débute ce samedi 10 janvier 2026, avec une première phase ciblant les institutions stratégiques comme la Banque Centrale du Congo (BCC), la Direction Générale des Impôts (DGI), l’Inspection Générale des Finances (IGF) et le ministère des Finances. Cette mission, qualifiée de « grande envergure », se poursuivra sans interruption dans toutes les détentions officielles et privées de Kinshasa. L’objectif est de permettre aux unités concernées de récupérer leurs éléments, de les réactiver efficacement et d’assurer une meilleure utilisation des forces de l’ordre dans l’accomplissement de leurs missions. Cette décision s’inscrit dans un contexte de réforme et de redynamisation des services de sécurité, marquant une volonté claire des autorités de renforcer le professionnalisme et l’efficacité de la police dans la capitale. La Rédaction

Masina : avis de recherche après la disparition inquiétante de Gustave Mondonga

Un avis de recherche a été lancé à Masina, dans l’Est de la ville-province de Kinshasa, après la disparition jugée inquiétante de Monsieur Gustave Mondonga, âgé de 50 ans,

Liberté de la presse

La RDC gagne 30 places en quatre ans dans le classement mondial de la liberté de la presse, selon JED.